C'est à une autre époque dans un autre monde :
Timide petite fille aux rêves insaisissablent, aux horizons bancales on n'a jamais vraiment ce qu'on désir, je n'ai pas choisit de fuir. Mais il en a été ainsi. A force d'année on finit tjrs par oublié, ce sentiment d'inéxactitude sur le "Et si.." Certains nous on quitter et on finit par pardonner. Il me reste aujourd'hui des souvenirs plus ou moins doux de temps trop lointains pour leur porter une trop grande intention.
Un risque à prendre je redoute le moment ou s'est à votre tour que je dirais "Adieux", je ne le pensais pas la dernière fois que je les ai vu. C'était un "aurevoir" mais avec un gout de "à bientôt". Un salut qui se fait attendre depuis 12,9 ou 8 ans. On ne s'est jamais vraiment de quoi demain sera fait. Je ne veux pas être séparer de ceux que j'aime et que je chéri aujourd"hui, je veux pouvoir me souvenir avec eux de ce qui nous fait grandir aujourd'hui. Je ne veux pas avoir la mêmê démarche que celle que j'ai en ce jour. Bousculé le destin et remuer le passé à la recherche de nom, de visage, d'actions ...
J'en ai rêver des nuits, parfois mêmê des jours. Aujourd'hui je me sens incapable de tout recommencer, Mais une certaine tentation s'est ici installée. Et pourquoi pas ? On s'efforce à construire des choses qui nous correspondent au mieux, on avance et on est heureux. Mais les persistances subsistent, des graines de folies qui font mal mais qui soulagent. Je n'ai pas de réponce, il vaut mieux enterré quand on ne se sent pas le courage.